La franchise Bistro Régent

Évoluant dans le secteur de la restauration de table, le réseau Bistro Régent connaît depuis quelques mois un joli succès d’estime auprès de la clientèle et des professionnels du secteur. Dans cet article, Hello Franchise vous propose d’en savoir plus sur cette franchise.

Origine, concepts, développement

Le réseau voit le jour septembre 2010 avec l’ouverture simultanée de trois restaurants. Un parti risqué mais qui s’est avéré, au final, réussi !
Créé par Marc Vanhove, le concept est le suivant : une formule à prix unique (entre 12.90€ et 13.90€ selon l’établissement) avec viande, volaille ou poisson, frites à volonté dans ce dernier et la possibilité de réservation. De même, sans chaque restaurant, du champagne est offert à la table à la condition que chaque convive commande au minimum une formule. Par exemple, de deux à trois personnes à table, les clients se voient offrir une demi-bouteille de 37,5 cl et de quatre à huit personnes une bouteille de 75 cl. L’offre est valable uniquement du dimanche au jeudi soir.
Une offre volontairement limitée permettant ainsi de rationaliser les achats tout en offrant un rapport qualité/prix très intéressant pour la clientèle. La première franchise est ouverte à Agde. Début 2015, le très médiatique chef Philippe Etchebest devient le parrain du réseau. En juin 2016, le réseau compte 74 établissements pour un chiffre d’affaires de 80 millions d’euros. Début 2018, un concours est organisé par le groupe avec à la clé une voiture Porsche Boxster à gagner ! Début 2019, le Bistro Régent faisait gagner à deux de ses clients un dîner avec deux joueurs de l’équipe de football professionnelle des Girondins de Bordeaux. Des « coups de pub » qui font l’une des spécificités du groupe.

Devenir franchisé

Les droits d’entrée sont fixés à 35.000€. L’apport personnel est fixé à 150.000€ minimum. La redevance de fonctionnement est fixée à 5% du chiffre d’affaires (hors taxes). L’investissement total sera compris entre 300.000 et 400.000€ (hors pas de porte). Le chiffre d’affaires après deux ans d’activité sera compris entre 500.000 et 2.000.000€. Le contrat sera celui d’une franchise type pour une durée de 7 ans. La surface moyenne d’un restaurant sera compris entre 200 et 400m2.
Fin 2017, le réseau comptait 90 restaurants. Cette même année, environ 10.000 couverts étaient servis par jour pour un chiffre d’affaires de 90 millions d’euros.
Le ticket moyen par client s’établit à 19.5€. La rentabilité moyenne par restaurant est de 15% du chiffre d’affaires. La masse salariale représente en moyenne 25% des charges (contre 30 à 40% dans les autres réseaux concurrents du secteur).

Témoignages

« La franchise BISTRO RÉGENT est la réponse idéale pour un restaurateur qui cherche un concept… simple, efficace et très rentable sans pour autant renoncer à la qualité des produits servis. Le soutien et l’accompagnement du franchiseur sont un plus dans le choix de cette franchise. Avec l’enseigne BISTRO RÉGENT…nous sommes enfin des restaurateurs heureux ! Monsieur Bidou, franchisé à Blanquefort, Le Haillan, St Médard-en-Jalles.

« La franchise m’apporte l’appui d’une équipe professionnelle qui est toujours en soutien… la découverte d’une organisation rigoureuse et l’optimisation des ressources ce qui participe à une meilleure rentabilité financière… Mon projet à terme est d’ouvrir un second établissement. » Monsieur Phinma-Bayle, franchisé dans le quartier de Bordeaux Bastide.
Conclusion

Le réseau Bistro Régent est l’une des belles histoires de la franchise française actuelle, dans le secteur de la restauration de table. Concept clair, simple, bon marché, rapport qualité/prix offert très intéressant, décor soigné, coups de pub malins et un investissement total raisonnable pour le secteur, ce réseau sera une opportunité très intéressant si vous souhaitez devenir franchisé dans la restauration !

La franchise Eat Salad

Le manger sain (et responsable) est devenu une préoccupation majeure au sein de la population française. Un comportement alimentaire qui devient, de plus en plus, une tendance majeure des consommateurs tricolores, encouragés en cela par des politiques publiques vantant les fameux « cinq fruits et légumes par jour ». Une tendance que le secteur de la restauration a parfaitement assimilé. Ainsi, a-t-on vu de nouvelles chaînes de restauration se créer sur un concept de salade. C’est le cas de Eat Salad, que Hello Franchise vous présente dans cet article.

Historique et concept

Le réseau voit le jour en 2013, créé par Joseph et Antoine Barat, dans la ville de Bordeaux. Ces derniers partent du constat évoqué ci-dessus : les Français qui mangent à l’extérieur, lors de leur pause déjeuner ont parfois tendance à manger vite au détriment d’un repas sain et équilibré car pensant que cela serait trop cher pour leur porte-feuille. Pour répondre à cette volonté de manger plus sainement, tout en ne payant pas un prix élevé, ils ont misé sur un concept de « salad bar », proposant ainsi : sept bases de salade : mâche, mesclun, roquette, romaine, pousses d’épinard, riz blanc et pâte type « fusilli ». Ensuite, quarante ingrédients au choix : viandes, poissons, légumes frais, fromages, etc. ; douze boissons chaudes ou froides faites « maison » pour certaines ; quinze desserts dont en particulier des fruits frais, du fromage blanc ou des pâtisseries ; trois variétés de pain et, en hiver, deux types de soupe. Depuis l’ouverture du premier restaurant, le concept n’a évolué que sur un point : l’architecture d’intérieur, repensé pour le point de vente ouvert en fin d’année 2018. Au niveau du prix, le ticket moyen est de 13€, ce qui cadre parfaitement avec l’idée d’un repas équilibré et varié à un prix raisonnable.

Développement et actualité

Chaque année, Eat Salad c’est : 120.000 litres de jus de fruit ; 12.000 litres d’huile d’olive ; 50 tonnes de salade ; 5 tonnes de croûton ; 19 tonnes de tomates séchées ; 130 tonnes de fusilli ; 10 tonnes de bacon  et 9 tonnes de maïs.
La première franchise ouvre en 2015 à Bordeaux. Le développement connaît une excellente dynamique puisque début 2019, vingt restaurants étaient ouverts en France, la majorité de ces derniers se trouvant en région bordelaise ou dans le sud-ouest. Dix-sept restaurants seront bientôt inaugurés. À noter que tous les points de vente sont rentables et que le groupe a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 17 millions d’euros. L’année dernière, le réseau Eat Salad a ouvert au total neuf unités et a rejoint, en octobre, la fédération française de la franchise en octobre. En 2019, un projet de master-franchise en Espagne et au Bénélux est prévu. De même, l’évolution de la prise de commande est prévu avec le restaurant de Paris comme test. L’idée ? Une prise de commande digitale. Si l’expérience est concluante, le modèle sera étendu à tous les restaurants.

Devenir franchisé

Pour rejoindre le réseau il vous faudra avoir un apport personnel de 130.000€ alors que les droits d’entrée sont fixés à 30.000€. L’investissement global est estimé à 500-550.000€. La formation est d’un montant de 10.000€ (inclus dans les droits d’entrée). La durée de la formation initiale sera de 240 heures. La redevance de fonctionnement est de 7% du chiffre d’affaires (hors taxe). La durée du contrat de franchise sera de 7 ans. La surface moyenne d’une unité sera comprise entre 180 et 300m2. Le chiffre d’affaires réalisable après deux ans d’activité sera en moyenne de 850.000€. Enfin, les honoraires d’architecte seront de 12.000€.

Ouvrir une franchise Tacos Avenue

Dans le monde de la restauration rapide, le tacos, nouveau produit arrivé sur le marché il y a quelques années s’est imposé comme l’un des produits phare en un temps record ! Une niche dans le monde très dynamique et très concurrentiel du « fast food », investi très vite par des réseaux à la notoriété désormais très largement installée parmi les adolescents (le cœur de cible de ces groupes). Parmi l’un d’eux, Taco Avenue.

Origine et concept du « tacos français »
La légende veut que le tacos tricolore naisse à Vaulx-en-Velin (Rhône), dans les années 2000. Le propriétaire d’un restaurant « kebab » modifie la composition de son sandwich : viande, sauce froide, crème épaisse, frites et galette de blé repliée en rectangle. Des sandwichs très caloriques (pas loin de 1.000 pour un sandwich de taille normale). Le concept de la franchise tacos est née!
Une invention qui va connaître un succès immédiat dans la région lyonnaise pour s’étendre très vite aux grandes agglomérations françaises. D’abord, à cause de la nouveauté du concept dans un secteur de la restauration rapide dominé depuis toujours ou presque par le burger et le sandwich classique français. Ensuite, parce que les réseaux ont très vite compris, vu la population ciblée (les adolescents), utiliser les réseaux sociaux pour promouvoir leur marque et leurs produits. Enfin, les prix proposés (moins chers que les menus de McDonald’s ou Le tacos français pèse, en moyenne, entre 500 grammes et 1 kilo. Certains entrepreneurs flairant le bon coup à faire, plusieurs réseaux sont très vite mis en place avec comme spécificité pour chacun des sauces « uniques », le choix entre plusieurs viandes, etc.
Prochaine étape pour ces derniers ? Continuer à développer à l’international.

La franchise Tacos Avenue
Le réseau est fondé en 2009 par Mohamed Soualhi. Persuadé du succès du tacos au sein de la restauration rapide, ce dernier ouvre son premier restaurant à Grenoble. Devant le succès foudroyant, Mohamed Soualhi, vend son premier restaurant et ouvre un second restaurant à Montpellier en 2009. En 2012, un nouveau restaurant est ouvert dans cette même ville de l’Hérault. Fondé sous la dénomination « Tacos King », le nom de la marque est modifiée en « Tacos Avenue » en 2014. En 2015, le lancement en franchise est décidé. Actuellement, le réseau compte une vingtaine de restaurants franchisés en France et au Maroc. En 2017, le premier restaurant est inauguré à l’étranger. Plus précisément à Casablanca (Maroc). Un développement à vitesse grand V puisque rien que ce mois-ci, cinq ouvertures de restaurant sont prévues ! Ainsi, le 8 janvier, un point de vente a été inauguré boulevard de Clichy à Paris. Deux jours après, un restaurant était également ouvert à Avignon. Au total, douze restaurants devraient s’ouvrir en cette année 2019.

Les droits d’entrée sont fixés à 25.000€ alors que l’apport personnel devra être de 70.000€ minimum. L’investissement total tournera autour de 200.000€. La redevance publicitaire est fixée à 2% du chiffre d’affaires (hors taxes) alors les royalties sont fixés à 5% du chiffre d’affaires. La durée du contrat de franchise est fixée à 7 ans.

Conclusion
Tacos Avenue est un réseau en pleine expansion dans un secteur qui connaît un solide succès. Bénéficiant d’une notoriété très forte auprès des adolescents français, Tacos Avenue peut être une solution idéale si vous souhaitez vous lancer dans la franchise dans le secteur de la restauration rapide. Avec un investissement moins important que les grands réseaux de hamburger, Tacos Avenue est un réseau restant à taille humaine et avec des perspectives de réussite économique très importantes.

La restauration rapide haut de gamme

La restauration rapide ? L’un des secteurs les plus florissants de la franchise française (et même dans le monde). Dominé par des réseaux à la notoriété mondiale (sans doute parmi les marques les plus connues sur le globe), la restauration rapide est devenue, depuis plusieurs années, l’un des secteurs les plus concurrentiels dans l’Hexagone. Un marché qui tient du paradoxe : la France est réputée pour son amour de la gastronomie et, paradoxalement, l’un des marchés les plus importants de la « junk food » au niveau mondial. Néanmoins, une montée en gamme très net du marché est en cours depuis plusieurs mois. Une manière pour certains réseaux de se démarquer.

Le marché de la restauration rapide haut de gamme

En 2017, le chiffre d’affaires des réseaux franchisés dans la restauration rapide a été de 4.7 milliards d’euros, ce qui le met à la troisième place en terme de CA derrière l’alimentaire et l’équipement de la maison. Les réseaux de ce secteur représentent 11.03% de tous les réseaux franchisés dans notre pays.
Plus globalement, et selon des chiffres datant de fin août 2018, le fast-food est un marché qui pèse près de 54 milliards d’euros en France… dorénavant plus que la restauration de table (34 milliards d’euros). Un secteur qui compte actuellement 32.000 points de vente sur le territoire national employant 180.000 salariés. Sur ces 32.000, 6.000 sont des points de vente de « burgers » et 2.100 font partie d’une chaîne. Qu’est ce qui explique ce développement phénoménal ? Une concurrence plus forte entre entreprises et, surtout, une segmentation de plus en plus grande. En outre, la croissance des entreprises de livraison à domicile tend aussi à expliquer ce succès.
Parmi les tendances du moment, une montée en gamme de la restauration rapide. Sa genèse ? L’envie, pour certains entrepreneurs, d’allier « fast-food » et qualité des produits pour faire honneur à la réputation du « bien manger » en France.

Les principales franchises de restauration rapide haut de gamme

Lina’s Paris : Enseigne créée en 1989, ce réseau s’est dès le départ positionné sur le haut de gamme des sandwiches, salades, desserts, etc. Tous les produits sont frais et artisanaux. L’apport personnel devra être de 100.000€ alors que les droits d’entrée sont fixés à 35.000€. La redevance publicitaire sera de 2% du chiffre d’affaires (hors taxes) et les royalties de 5% du chiffre d’affaires (hors taxes).

BioBurger : Première chaîne franchisée à se lancer sur le segment du burger 100% bio. Elle a été lancée en 2016. L’apport personnel devra être de 150.000€ alors que les droits d’entrée sont fixés à 20.000€. L’investissement global est estimé à, en moyenne, 300.000€.

FiveBurger : Réseau créé en 2014 et se plaçant sur le segment du burger « premium ». L’apport personnel devra être de 30.000€ alors que les droits d’entrée sont fixés à 15.000€. L’investissement global (hors pas de porte) est estimé à 150.000€. La redevance publicitaire sera de 1% du chiffre d’affaires alors que les royalties sont fixées à 6% du chiffre d’affaires.

D’autres noms de réseau ? Beauty Burger, My Bagel, Ankka, Green sur mesure, Basilic & Co, Borea, etc.

Conclusion
Le haut de gamme dans la restauration rapide est LA tendance du moment. Selon certains spécialistes du secteur, il s’agit bien plus qu’un effet de mode car l’envie chez les consommateurs de se nourrir de manière de plus en plus saine, même si c’est un burger ou un sandwich, est une tendance lourde de la consommation en France.

Ouvrir une franchise de tacos

Dans les tendances qui pourraient marquer l’année 2018 au sein du secteur de la restauration rapide, la vente de produits différents du classique hamburger, et attachés à une culture culinaire est l’une des plus prometteuses. Ainsi, ce n’est pas un hasard si l’un des développements les plus impressionnants dans ce secteur est un réseau de « bagel », un sandwich venu d’Europe de l’Est.
De même, les tacos pourraient-ils profiter de cette envie, chez les consommateurs, de pouvoir manger rapidement ou un hamburger de très bonne qualité ou un produit autre qu’un hamburger.
Voilà pourquoi nous avons décidé de consacrer un article aux réseaux franchisés de tacos.

Un produit qui a commencé à conquérir le marché tricolore il y a moins de 10 ans ! Comment expliquer ce succès ? D’une part par la nouveauté du produit proposé même si certains dans notre pays le « tacos français » peut ressembler, dans sa composition, à un sandwich « kebab ». La spécificité se fait sur les multiples combinaisons possibles dans la composition d’un vrai taco. Cette possibilité de composer un sandwich à son goût est d’ailleurs l’une des tendances bien repérés par certains acteurs du secteur (Subway par exemple). D’autre part, par la stratégie de communication des réseaux franchisés du secteur. En effet, nouveaux acteurs d’un secteur ultra-concurrentiel, difficile de lutter contre les campagnes de publicité classiques et massives (et donc très coûteuses) des réseaux de fast-food les plus connus (McDonald’s, Quick, Burger, King, KFC, etc.).
Du coup les franchises de tacos ont-elle préféré miser sur les réseaux sociaux : à la fois parce que le coût y est très faible et surtout parce que s’y trouve, connectés en permanence, son cœur de cible : les adolescents et jeunes adultes. Ainsi, O’Tacos compte près de 2.020.000 fans sur Facebook et 120.000 followers sur Instagram !
Les franchisés du secteur
-O’Tacos : Créé en 2007 par Patrick Pelonero, Sauroutou Diara, Sliman et Samba Traoré , ce réseau, franchisé, est celui que beaucoup de consommateurs associe à ce produit. En clair, en terme de notoriété, O’Tacos est l’entreprise n°1 du secteur !
Réseau qui est dans la ville de Grenoble, ce dernier va connaître un développement fulgurant même si ce n’est qu’en 2015 que le réseau de franchise est officiellement mis en place ! Au début de cette année 2018, le réseau compte plus de 140 franchisés pour presque 200 magasins sur le territoire national. L’apport personnel devra être de 60.000€ alors que les droits d’entrée sont fixés à 25.000€. Le contrat de franchise sera d’une durée de 10 ans. L’investissement global tournera autour de 250.000€ hors pas de porte alors que le chiffre d’affaires possible après deux ans d’activité pourra être de 1.650.000€.
-Tacos Avenue : Réseau créé en 2007 sous le nom de Tacos King, ce dernier, après un joli succès à Montpellier change de dénomination en 2014 pour s’appeler Tacos Avenue. Cette même année le réseau en franchise est lancé. Le premier franchisé ouvre un point de vente à Millau. Actuellement le réseau compte un peu moins de vingt points de vente. L’apport personnel devra être de 70.000€ alors que les droits d’entrée sont fixés à 25.000€. L’investissement global est estimé à 200.000€. La durée du contrat sera comprise entre 5 et 7 ans.
-Takos King : Réseau créé en 2014, il est lancé en franchise dès 2015 et compte actuellement vingt points de vente. L’apport personnel devra être de 30.000€ alors que les droits d’entrée sont fixés à 10.000€. L’investissement sera de 95.000€ en moyenne hors pas de porte.

Conclusion
Vous voulez ouvrir une franchise de tacos ? Alors ces trois réseaux, en plein développement et cherchant des franchisés motivés et dynamiques, sont faits pour vous.

2017, l’année de Bagel Corner

En ce début d’année 2018, que pourrait-on souhaiter au réseau Bagel Corner ? Sans doute de vivre une année aussi prolifique que 2017. Car cette enseigne, créée par trois « potes » en 2010 connaît un joli succès commercial, porté par un excellent « buzz ». Et cela, au sein d’un secteur, la restauration rapide, très lucratif mais ultra-concurrentiel. La clé de cette croissance ? Avoir misé sur un produit autre que le hamburger. Anatomie d’une réussite avec un produit encore peu connu du grand public mais que Bagel Corner tend à démocratiser.


Le bagel, qu’est ce que c’est ?

Inventé en Pologne, le bagel (le terme est d’origine yiddish) est pour la première fois mentionné au début du XVIIème siècle comme étant un présent offert aux femmes de la communauté juive de Cracovie qui venaient d’accoucher. C’est un petit pain en forme d’anneau, dont la texture ferme est constitué par du levain naturel. Historiquement, ce petit pain a suivi la communauté juive d’Europe centrale et orientale aux États-Unis où ce dernier est très populaire. Si il est très populaire en Allemagne et dans l’est de l’Europe, le bagel est peu connu en France.

Historique de Bagel Corner
L’idée de lancer un Bagel Corner naît dans la tête de trois copains : Grégory Clément, Michael Cohen, Rachid Ez-Zaidi. Ils ouvrent leur premier point de vente en février 2011 rue de Linné à Paris. Après plusieurs ouvertures parisiennes jusqu’en 2013 sur le toit des Galeries Lafayette ou au siège social de Google France,  Confiant dans son concept, le réseau avait fait appel Starquest Capital pour procéder à une levée de fonds en 2013. L’objectif ? Avoir les moyens d’ouvrir près de 25 restaurants en France. Le premier point de vente franchisé (sous licence de marque) est ouvert à Reims en 2014. En 2015, Bagel Corner est classé à la première place par Capital.fr comme franchise ayant le plus de potentiel. En juillet de cette même année, le réseau ouvre son 10ème restaurant à Paris en juillet pour finir l’année 2015 avec 20 points de vente (dont quinze franchises) ouverts ou en travaux !

2017, année faste
Une année où le développement a continué à un rythme soutenu pour atteindre une trentaine de restaurants ouverts alors que l’année 2018 débute à peine. Mais surtout une année d’innovation avec tout d’abord le choix de proposer dorénavant trois modules de point de vente possibles : 7m2, 20m2 et celui initial entre 40 et 70 m2. Ensuite, le choix d’ouvrir des restaurants dans de nouveaux choix d’implantations : restauration collective, gares et aéroports. Ainsi, pour mettre en pratique cette nouvelle stratégie un point de vente Bagel Corner a ouvert l’année dernière à la gare de Rennes. L’idée ? Élargir les lieux de vente et ne plus viser uniquement les centres commerciaux et les centre-villes. Enfin, la dernière innovation mise en place en 2017 concerne l’architecture des points de vente, l’idée étant de proposer un restaurant plus « tendance ». Résultat ? En 2017, Bagel Corner est élue parmi les sept enseignes en fort développement avec des restaurants à 800.000€ de chiffres d’affaires en moyenne. L’objectif à moyen terme ? Une centaine de restaurants sur le continent européen en 2021.

Devenir franchisé Bagel Corner
Pour devenir franchisé Bagel Corner voici les informations à connaître : les droits d’entrée sont fixés à 15.000€, l’apport personnel à 50.000€, l’investissement global tournera autour de 140.000€, la redevance d’exploitation est fixée à 5%, la redevance publicitaire à 1%, le contrat (en  licence de marque) sera d’une durée de 7 ans.

Conclusion
Bagel Corner est une des nouvelles pépites de la franchise française. Un concept innovant, un vrai succès commercial, un développement rapide mais visiblement raisonné. Tous les ingrédients pour un succès durable.

Où en est la franchise La Pataterie ?

Où en est la franchise La Pataterie ?

Réseau souvent vanté pour son son succès et son développement fulgurant, la Pataterie a connu depuis deux ans des échecs qui ont décidé ses dirigeants à penser une nouvelle stratégie commerciale. Celle-ci, bien que satisfaisante économiquement pour les points de vente « test », n’a pas empêché la direction de décider céder l’entreprise. Le 21 novembre dernier, le tribunal de commerce de Limoges décida de retenir l’offre de reprise d’un duo composé de Verdoso-Smartholding. Hello Franchise revient sur l’actualité récente de ce réseau, souvent présenté comme l’un des beaux succès de la franchise française des années 2000.

Deux fonds d’investissement pour relancer La Pataterie

La décision a donc été prise il y a un mois : La Pataterie, fondée en 1996 par Jean-Christophe Pailleux (propriétaire à 80% de l’entreprise) est désormais la propriété de Verdoso, un fond d’investissement spécialisé dans le « retournement » (gestion, restructuration, refinancement) d’entreprise et un autre baptisé Smartholding. Un choix salué par le directeur général de La Pataterie, Alexandre Maizoué.
Deux autres investisseurs avaient déposé une offre, suite à la décision surprise de cession du groupe décidé mi-octobre, et plus précisément selon le dispositif de « prepack cession », permettant de vendre une entreprise en difficulté mais avant sa liquidation judiciaire. Une possibilité offerte par une loi de 2014.

Un développement en franchise mal maîtrisé

Comment en est-on arrivé là ? Selon la direction, la période de crise et d’angoisse (crainte des attentats, stagnation du pouvoir d’achat des ménages) et la concurrence croissante du secteur de la restauration assise expliquent les échecs, à partir de l’année 2014, de l’entreprise. Mais les spécialistes du secteur arguent, eux, que La Pataterie a connu un développement en franchise mal pensé, mal maîtrisé voire débridé. En effet, ce réseau, qui a pour concept de proposer des menus dont la pomme de terre est l’ingrédient central, est passé de 32 points de vente à 2008 à près de 200 en 2014. Un développement tout azimut qui a conduit à nombreux échecs puisqu’à partir de cette date, le nombre de restaurants ne fera que décroître.
Une situation que la direction prend à bras le corps en 2015 en décidant d’une nouvelle stratégie pour relancer la franchise : ainsi la rénovation de restaurants « test » est-il décidé. De même un nouveau code graphique voit-il le jour. Les idées principales ? Créer des espaces plus confidentiels pour les familles, des aires de jeux (avec tablettes numériques) à disposition des plus jeunes et une décoration moins agressive. Enfin, dernière innovation majeure, concernant la carte : c’en est fini du tout « pomme de terre » puisque des plats sans cet ingrédient, qui a donné son nom à l’entreprise, sont dorénavant proposés. Résultat de ce nouvelle stratégie ? Excellent puisque le chiffre d’affaires des restaurants test augmente de 10 à 15%. Insuffisant toutefois pour ne pas empêcher la direction de mettre en vente le réseau.
Une franchise qui a connu un développement et un succès impressionnant, initié dans dans la région limougeaude, nordiste (région d’origine de Jean-Christophe Pailleux) et en Dordogne. La Pataterie ? Un restaurant qui fleure bon le terroir et met à l’honneur la patate cuite qui va connaître un succès impressionnant à la fin des années 2000 et dont une nouvelle page de l’histoire à donc commencer il y a un mois avec une nouvelle direction.

Conclusion
Depuis son rachat le 21 novembre, les nouveaux propriétaires ont annoncé une enveloppe de 3.5 millions d’euros consacrée à la modernisation de la communication du réseau. Le plan de modernisation sera-t-il poursuivi ? Les prochains mois seront cruciaux pour relancer l’une des plus belles success story de la franchise française des années 2000.

Conseils pour Monter un réseau de franchise en restauration rapide

Il y a bien eu un jour ou les célèbres franchises de restauration rapide qu’on ne présente plus aujourd’hui ont été démarrées comme toute affaire en ouvrant un premier point de vente. Ce qu’ils proposaient à manger était alors nouveau et personne n’avait jamais encore goûté à ces hamburgers, pizza, sandwich qui un jour allaient faire le tour du monde et devenir des entreprises de franchise colossales.
Comment en sont ils arrivé là ? Quel cheminement faut-il suivre pour devenir que l’on se batte un jour pour ouvrir des franchises de restauration rapide à votre nom ?

Assurez vous que concept soit vraiment unique. Si vous voulez entrer dans le club très fermé des franchiseurs, vous devez proposer à vos futurs franchisés une idée qui n’existe pas encore. Vous devez avoir réussit à ce stade là, la création d’une marque forte, d’un concept novateur et marquant, un visuel fort et un produit / service doté d’une identité propre.

Autre point à considérer : avez-vous suffisamment d’expérience dans le métier ? Avez-vous les épaules pour passer au niveau supérieur, avez-vous déjà rencontré un succès incontestable avec vos burgers, vos salades, vos sandwichs, vos pizzas ? Sont-ils à tomber par terre ? Soyer franc et transparents avec vos futurs franchisés. Déterminez à ce stade vos capacités à vendre votre concept de franchise fast food.

Pour franchiser il faut voir grand. Peut être que vos menu remportent un gros succès dans votre premier restaurant mais est ce que le contexte dans lequel il se trouve n’est pas trop particulier. Pourra t on reproduire ce concept de franchise dans d’autres contextes dans lesquels les gens peuvent avoir d’autres gout, d’autres comportements, d’autres habitudes de consommation de restauration. En gros votre concept est il franchisable ? Il est primordial de prendre le temps de réaliser ou de faire réaliser une étude de marché approfondis pour déterminer si vous idée est réalisable et si les gens se bâterons pour ouvrir votre franchise. Une bonne manière de procéder serait déjà de réaliser l’expérience vous même avant de songer à partir à la chasse aux franchisés. Ouvrez avec vos propres deniers vos succursales dans des environnements différents. Vous avez les moyens financier de réaliser le projet mais vous hésitez, vous sentez que ça ne marchera pas ? Alors revoyez votre concept de franchise ! Travaillez dessus pour le rendre franchisable.
Vous devez être prêts à gérer les problèmes rencontrés par vos franchisés, 24 heures sur 24 et 7 jours su 7. Tout bon franchiseur se doit de mettre en place une cellule de crise digne de ce nom en cas de problème rencontré par le franchisé. Les problèmes mal gérés peuvent mettre en péril l’ensemble de votre franchise restauration. Vous devez être capable de réagir vite. Le point critique dont la mauvaise gestion peut mettre KO une marque franchise de fast food est bien entendu le problème sanitaire, vous devez concentrer votre attention ce dernier.
Vous devez avoir les reins suffisamment solides si vous voulez devenir franchiseur. Il vous faudra être capable de financer à l’avance les frais de communications qu’il va vous falloir mettre en œuvre. Il faut de plus savoir être patient car les retours sur investissement ne seront jamais rapides. Si votre concept est bon néanmoins et que parvenez à fédérer vos premier franchisé, vous aurez fait le plus dur !
Soyez prêt à mettre un place un réseau logistique sur l’ensemble du territoire. Vous devez proposer à vos franchisés une liste de prix des matières premières qui doit être identique quelle que soit la localisation de votre franchisé. Cela demande un travail d’organisation en amont et la recherche d’une logistique et d’une source d’approvisionnement harmonisée. Pour ouvrir une franchise fast food, vous devez mâcher le travail de votre franchisé en lui trouvant les fournisseurs qui vont lui livrer les produits pour préparer ses hamburgers et ses pizzas, vous devez vous renseigner à l’avance afin de négocier un contrat d’approvisionnement national avec ces partenaires.

Franchises Bars à Salade

C’est devenu l’une des tendances alimentaires de ces dernières années qu’on pourrait résumer par le slogan suivant : « manger bien manger sain ». Une relation à son alimentation qui s’explique par plusieurs facteurs. D’une part, les campagnes publiques, de plus en plus nombreuses poussant les Français de tout âge à mieux s’alimenter. En cause : l’augmentation de l’obésité dans notre pays. Un problème de santé publique qui croît chaque année ! D’autre part, la France, a à défendre une image de marque mondiale, un marqueur identitaire très fort de notre pays : sa gastronomie. Dans un pays qui est l’un des plus gros consommateurs de « junk-food » (incarnée par les rois de la restauration rapide) au monde, la défense d’un « bien manger » typiquement français (salade, etc.) s’est voulue une réponse à cette « américanisation » de l’alimentation.

L’alimentation, mastodonte de la franchise
Les franchises de salades bars font partie d’un des secteurs les plus importants de la franchise en France. En effet en 2016, ce dernier, celui de la restauration pèse près de 6.1 milliards d’euros de chiffres d’affaires pour 6.600 franchisés au sein de près de 300 réseaux ! Un secteur dont le chiffre d’affaires a crû entre 2015 et 2016 (une hausse de 400 millions d’euros) et dont le nombre de franchisés à augmenter. D’excellents chiffres qui s’expliquent par le temps moyen passé par les Français à cuisiner qui décroît et cela sans discontinuer. Ainsi, toujours plus de citoyens se restaurent à l’extérieur de chez eux. Un secteur en bonne santé donc dans lequel les salades bars essayent depuis peu de se faire une place. Mais au fait, qu’est ce qu’un salad bar ? Comme son nom l’indique, le concept est de proposer au client un produit de base, la salade, qu’il agrémentera selon son désir en viande, légumes et assaisonnements. Ces derniers proposent souvent par ailleurs d’autres produits frais : jus de fruits, smoothies, fruits frais en dessert. Pour l’anecdote, la naissance du premier salade donne lieu à une controverse : certains pensent qu’il était dans le Wisconsin, alors que d’autres objectent que c’était à Springfield, dans l’Illinois, en 1951. Quoiqu’il en soit, cette tendance, qui nous vient donc des États-Unis est arrivée en France depuis quelques temps.

Les principales franchises de bars à salade
Franchise Jour : Créée en mai 2003 à Paris, ce réseau se veut le précurseur de la « healthy food » en France en franchise, vantant notamment sa démarche écologique : utilisation d’emballage recyclable, livraison à vélo, traçabilité des produits utilisés. Au menu ? Salade évidemment, mais aussi sandwichs, plats chauds et jus de fruits frais. Le réseau compte actuellement 14 restaurants en propre à : Paris, Boulogne, Neuilly, Genève et trois franchises à Aix-en-Provence et Marseille. L’apport personnel est fixé à 100.000€ alors que les droits d’entrée sont d’un montant de 50.000€. Comptez 275.000€ d’investissement global. Le chiffre d’affaires réalisable à deux ans est estimé à 600.000€. Le contrat proposé est un contrat de franchise classique.

Eat Salad : Créée elle aussi en 2013 mais à Bordeaux, l’entreprise s’est lancée en franchise deux ans plus tard. Elle compte actuellement 14 établissements dont la très grande majorité sont dans situés dans la capitale girondine ou dans son agglomération (Pessac, Mérignac, etc.), à Toulouse ou à Tours. Sur les quatorze implantions du réseau, douze sont détenus par des franchisés. Le concept ? 6 bases, 36 ingrédients et 6 sauces pour une multitude de possibilités et de choix en fonction des goûts. Pour les aliments, il n’y a ni cuisson, ni extraction (un plus dans le choix d’un emplacement situé en zone n°1 ou 1 bis). L’apport personnel devra être de 100.000€ alors que le montant des droits d’entrée se montera à 30.000€. Comptez 300.000€ d’investissement global. Le chiffre d’affaires réalisable après deux ans d’activité pourra se monter à 700.000€. Le contrat est un contrat de franchise classique.

Green sur mesure : Créée par d’anciens patrons d’un « salad bar », ce réseau qui a vu le jour en 2013 et qui s’est lancé immédiatement en franchise, propose un concept de salades, tartes salées, pâtes chaudes ou froides, sandwichs et soupes. Le réseau compte actuellement 9 implantations. L’apport personnel devra être de 70.000€ alors que le montant des droits d’entrée a été fixé à 20.000€. Comptez 180.000€ d’investissement global et un chiffre d’affaires réalisable après deux ans d’activité autour de 330.000€. Le contrat est un contrat de franchise classique.

Notons enfin deux autres noms de franchises sur ce créneau : Pita Pit et Dubble.

Conclusion
La tendance du « bien manger » s’est installé dans notre pays et prend de l’ampleur. Produits frais, sains, traçabilité plus claire pour une meilleure alimentation. Une mode que les salades bars épousent parfaitement. Un créneau dans le secteur de l’alimentaire relativement récent (2013) mais dont les perspectives semblent intéressantes et donc la marge de bénéfice est très rentable.

Les franchises de restauration halal

C’est un marché qui croît et fait donc de plus en plus parler de lui. Mais, au fait, qu’est ce que le halal ? En arabe, « halal » signifie « licite ». Dans les textes sacrés musulmans, le halal n’a pas de définition rigoureuse. C’est plutôt une définition en négatif, car peuvent être halal ce qui n’est pas interdit comme : le porc, l’alcool, la drogue ou « le sang, la bête morte ou celle sur quoi on a invoqué un autre nom que celui de Dieu » (sourate 5 du Coran). Selon le rituel musulman (la dhabila), les animaux, qui seront ensuite consommés, doivent être égorgé et saignant vivant, la tête vers La Mecque, l’abattage devant être réalisé par un musulman évoquant Allah.

Le marché français
La France compte la plus importante communauté musulmane d’Europe, qui est évidemment la première cible du marché halal même s’il faut rappeler que tout un chacun peut consommer des produits alimentaires halal. Une communauté estimée à 5 millions de personnes et un marché estimé en 2014 à 5.5 milliards d’euros dont 4.5 milliards en dépense alimentaire et 1 milliard en restauration hors domicile ! Dans le détail, cette étude du cabinet Solis nous apprend que halal est plébiscité pour : la viande (86%), les bouillons en cube (43%), les sauces (29%), les plats cuisinés (24%) et les soupes (22%). Une étude toutefois critiquée, certains spécialistes estimant les chiffres gonflés.Toutefois, une étude du cabinet Xerfi en 2011 avançait le chiffre d’un marché à 4 milliards d’euros.

Les franchises de restauration halal en France
Un marché juteux donc et des opportunités de réussite économiques que certains ont parfaitement compris. Un marché encore balbutiant mais dont les perspectives sont réelles et très enthousiasmants, pour ce qui est de la restauration halal. En particulier la restauration rapide qui est l’un des secteurs les plus lucratifs dans le monde de la franchise !
Voici donc les quelques réseaux en franchise de restauration halal :

Le Special : l’entreprise est créée en 1999, à Antony par deux frères. Le concept ? Un quatre en un : pizza, tacos, sandwich et hamburger avec l’idée de s’inspirer de la Belgique et de ses multiples sauces. Résultat ? Le restaurant connaît un joli succès qui décide les deux frères à ouvrir un nouveau restaurant à Genneviliers. C’est en 2017 que la société choisit la franchise comme mode de développement de concept. À l’heure actuelle, le réseau compte 12 implantations sur le territoire hexagonal. L’apport personnel devra être de 50.000€ alors que les droits d’entrée sont fixés à 20.000€. Il n’y a ni redevance de fonctionnement ni redevance publicitaire. Les royalties se montent à 5% du chiffre d’affaires. La surface moyenne devra être de 150m2. L’investissement total sera de 150.000€ minimum alors que le chiffre d’affaires possible après deux ans d’activité pourra se monter entre 400.000€ et 800.000€ selon la taille et le lieu d’implantation.

Mister Chick : Enseigne créée en 2011 et testée pour la première fois à Avignon. Le concept ? De la restauration rapide avec des produits frais,dans un espace optimisé, convivial et agencé, le tout pour un prix raisonnable. En 2017, le groupe décide une développement en interne (succursales) et en externe via la franchise. À ce jour, le réseau compte trois implantations en France.
L’apport personnel devra être de 80.000€ alors que les droits d’entrée sont fixés à 10.000€. L’investissement total tournera autour de 200.000€ alors que le chiffre d’affaires réalisable après deux ans d’activité est en moyenne de 550.000€ (hors taxe). La redevance de fonctionnement est fixée à 900€ alors qu’il n’y a pas de redevance publicitaire. Le contrat n’est pas une franchise à proprement parler mais une licence de marque.

Boum Burger : C’est sans doute l’un des premiers fast-food halal de France. Ouvert en 2007 par M.Boumaza dans la région de Toulouse. Le succès est immédiatement au rendez-vous puisqu’il il ouvre un second fast-food avec drive en 2008 qui lui aussi connaît une réussite extrêmement rapide. Voulant développer son concept à toute la France, en commençant en particulier par les grandes villes (Paris, Bordeaux, Lyon, Montpellier, etc.), le PDG a choisi la franchise comme mode de développement. Actuellement, une seule implantation franchisée a été ouverte mais nulle doute que d’autres suivront très prochainement. L’apport personnel est fixé à 80.000€ alors que les droits d’entrée sont de 20.000€. L’investissement total oscillera entre 160.000€ (sans drive) à 220.000€ (avec drive). Le chiffre d’affaires potentiel après deux ans d’activité pourra être de 800.000€ (sans drive) à 1.200.000€ (avec drive). La redevance de fonctionnement est fixée à 5% du chiffre d’affaires (hors taxe) et la redevance publicitaire à 2% du chiffre d’affaires (toujours hors taxe).

Al Farooj : Célèbre chaîne de restauration originaire du Moyen-Orient, de Dubaï exactement, spécialisée dans les plats cuisinés au poulet, Al Farooj veut maintenant conquérir l’Europe et la France depuis 2010. C’est donc un master franchise qui a été confié par la maison-mère de l’entreprise (Al Islami Foods) à la société Bibars. La volonté du master franchise est d’ouvrir une cinquantaine de restaurant dans les dix ans à venir. L’apport personnel devra être de 50.000€.

Conclusion
Le marché de la restauration halal n’est est qu’à ses prémisses. Ayant choisi le marché très lucratif et tendance de la restauration rapide, les quelques franchisés sur ce créneau commencent leur développement et leu maillage du territoire national. Mais la réussite des premières implantations incitent à un très fort optimisme. Le marché est clairement là, car si l’investissement de départ est important, le chiffre d’affaires potentiel après deux ans est très motivant.